L’estime de soi

L’estime de soi dépend de 3 facteurs :

L’amour de soi

Nos besoins sont en accord avec nos valeurs. Cela nécessite deux pré-requis :

1/ Connaître ses valeurs

Quelles sont mes valeurs ? Qu’est ce qui est vraiment important pour moi aujourd’hui ? Comment puis-je honorer mes valeurs, concrètement au quotidien ?
Mes valeurs dépendent de moi, personne ne peut les honorer à ma place.

2/ Identifier ses besoins

Connaitre ses besoins est parfois très difficile quand nous n’avons pas pris l’habitude de nous écouter. La roue des émotions est un très bon outil qui permet à la fois de se relier aux sensations de notre corps et à nos émotions.

L’image de soi

Comment je me vois, comment je me parle, comment je me juge…

Cela correspond à l’écart entre ce que je voudrais être et qui je suis. Plus l’écart est grand, plus mon image est dégradée, moins l’estime est grande.

Nous devons alors faire preuve de bienveillance et être vigilent quant à nos propos sur nous-même. Si nous sommes capable de nous saboter nous sommes aussi capable de nous apprécier.

La méditation de pleine conscience est une technique bien utile dans ce contexte. Elle permet d’accueillir et d’accepter ce qui est, sans jugement, sans chercher à faire mieux.

La confiance en soi

Cela correspond à la relation entre ce que je pense pouvoir faire et ce que je fais.

Bien souvent nous avons des ambitions bien trop élevées, Nous prenons trop de risques, nous sommes impatients, nous ne nous donnons pas le temps de l’apprentissage, nous ne nous donnons pas le droit à l’erreur, nos échecs passés prennent trop de place dans notre présent…

Il est donc important d’évaluer nos compétences dans un contexte donné, savoir dire « je ne sais pas », « donnez-moi le temps d’apprendre », savoir découper en petites étapes les objectifs à atteindre (théorie des petits pas), demander de l’aide, sortir de la compétition avec les autres mais aussi avec soi-même.

Apprendre, expérimenter et petit à petit progresser sont de bons antidotes au manque de confiance.

Article rédigé par Anne Lebourgeois

cf. l’article « Le manque de confiance n’existe pas »